On lui a demandé de retirer sa croix,
pourtant elle n'avait rien fait, rien dit, rien provoqué, elle portait juste une petite croix discréte.
Une petite croix importante pour elle, un simple signe de quelque chose qui compte, de quelqu'un qui compte, une petite croix qui disait sa foi simple, sa confiance en Dieu...
Une petite croix que son parrain lui a offerte. Elle n'a pas compris mais elle a retiré sa croix.
Hier au nom de la religion Ils ont chargé le Christ de sa croix...
Aujourd'hui au nom d'une autre religion, il lui ont fait retirer sa croix.
Bientôt ils feront déterrer tous les sapins des parcs publics au moment de Noël,
détruire tous les oeufs mis en vente pour Pâques,
enfouir les cloches des églises dix pieds sous terre...
ou même retirer les croix des tombes... un jour.
Mais rien n'y fera.
La croix est bien plus qu'un signe visible, pourtant si discret,
elle est gravée en nous comme le signe qu'un seul un jour à su vaincre la haine en prenant le chemin de l'amour.
On a voulu le mettre à mort, on lui a dit de porter sa croix. Et la croix l'a porté.
Et ceux là ont réussi, mais seulement en apparence,
car Il a transformé la nécessité de mourir en liberté.
Car sa mort est une mort choisie : "Ma vie, nul ne la prend, mais c'est moi qui la donne".
On ne peut pas prendre à quelqu'un ce qu'il donne.
Dans le récit de la Passion, tout le monde "livre" Jésus à tout le monde :
Judas le livre à ses ennemis,
le grand-prêtre le livre à Pilate,
Pilate le livre aux juifs.
Trop tard !
tout le monde a été pris de court,
tout le monde arrive trop tard.
Avant que qui que ce soit ne le livre,
Jésus s'était déjà lui-même livré :
"Ceci est mon corps livré pour vous" !
Le péché et la haine sont toujours pris de cours par l'amour qui donne la vie.
L'amour est l'acte libre le plus parfait qui soit.
Par lui, l'homme dispose, pour la donner, de sa propre vie.
C'est ce qui se passe avec le Christ.
Finalement, dans la Passion, c'est l'amour qui gagne !
tout ce que les hommes tentent contre Jésus n'a qu'un résultat : il aime davantage.
Les hommes ont réussi à mettre le Christ à mort, mais ils n'ont pas gagné.
Ils auraient gagné ce combat s'ils avaient amené le Christ à haïr.
Là, Dieu serait vraiment mort, car il serait devenu le contraire de ce qu'il est.
L'amour serait devenu haine.
En réalité, cette croix a donné la preuve éclatante que Dieu aime là où il n'y a plus aucune raison d'aimer.
Quand on a des raisons d'aimer quelqu'un, ce n'est pas encore tout à fait de l'amour.
Mais aimer sans raison ! Ca c'est de l'amour !
On lui a demandé de retirer sa croix, elle l'a fait sans comprendre pourquoi ce monde qui a tant besoin d'amour, lui demandait d'en retirer le signe.
Ils peuvent bien lui retirer sa croix jamais ils ne l'empécheront de devenir signe d'amour par toute sa vie.
pourtant elle n'avait rien fait, rien dit, rien provoqué, elle portait juste une petite croix discréte.
Une petite croix importante pour elle, un simple signe de quelque chose qui compte, de quelqu'un qui compte, une petite croix qui disait sa foi simple, sa confiance en Dieu...
Une petite croix que son parrain lui a offerte. Elle n'a pas compris mais elle a retiré sa croix.
Hier au nom de la religion Ils ont chargé le Christ de sa croix...
Aujourd'hui au nom d'une autre religion, il lui ont fait retirer sa croix.
Bientôt ils feront déterrer tous les sapins des parcs publics au moment de Noël,
détruire tous les oeufs mis en vente pour Pâques,
enfouir les cloches des églises dix pieds sous terre...
ou même retirer les croix des tombes... un jour.
Mais rien n'y fera.
La croix est bien plus qu'un signe visible, pourtant si discret,
elle est gravée en nous comme le signe qu'un seul un jour à su vaincre la haine en prenant le chemin de l'amour.
On a voulu le mettre à mort, on lui a dit de porter sa croix. Et la croix l'a porté.
Et ceux là ont réussi, mais seulement en apparence,
car Il a transformé la nécessité de mourir en liberté.
Car sa mort est une mort choisie : "Ma vie, nul ne la prend, mais c'est moi qui la donne".
On ne peut pas prendre à quelqu'un ce qu'il donne.
Dans le récit de la Passion, tout le monde "livre" Jésus à tout le monde :
Judas le livre à ses ennemis,
le grand-prêtre le livre à Pilate,
Pilate le livre aux juifs.
Trop tard !
tout le monde a été pris de court,
tout le monde arrive trop tard.
Avant que qui que ce soit ne le livre,
Jésus s'était déjà lui-même livré :
"Ceci est mon corps livré pour vous" !
Le péché et la haine sont toujours pris de cours par l'amour qui donne la vie.
L'amour est l'acte libre le plus parfait qui soit.
Par lui, l'homme dispose, pour la donner, de sa propre vie.
C'est ce qui se passe avec le Christ.
Finalement, dans la Passion, c'est l'amour qui gagne !
tout ce que les hommes tentent contre Jésus n'a qu'un résultat : il aime davantage.
Les hommes ont réussi à mettre le Christ à mort, mais ils n'ont pas gagné.
Ils auraient gagné ce combat s'ils avaient amené le Christ à haïr.
Là, Dieu serait vraiment mort, car il serait devenu le contraire de ce qu'il est.
L'amour serait devenu haine.
En réalité, cette croix a donné la preuve éclatante que Dieu aime là où il n'y a plus aucune raison d'aimer.
Quand on a des raisons d'aimer quelqu'un, ce n'est pas encore tout à fait de l'amour.
Mais aimer sans raison ! Ca c'est de l'amour !
On lui a demandé de retirer sa croix, elle l'a fait sans comprendre pourquoi ce monde qui a tant besoin d'amour, lui demandait d'en retirer le signe.
Ils peuvent bien lui retirer sa croix jamais ils ne l'empécheront de devenir signe d'amour par toute sa vie.