La pluie,
les pavés mouillés, brillants,
la nuit,
le soir si vite, qui tombe,
tant de visages derrière la fenêtre,
temps passé à regarder dehors,
sans bruit,
à regarder la pluie,
les feuilles,
lentement se poser,
plumes d'arbres d'automne...
Une année vient de passer qui se dépose là
sur le sol,
pour l'enrichir,
mort pour la vie,
feuilles-humus à jamais données.
Et la terre, paisible, ne dit mot,
la saison, elle, dit son dernier mot,
les moissons sont finies,
elle consent à l'ultime sacrifice...
la mort approche,
le sommeil l'enveloppe lentement..
Quelques sursauts...
les bourgeons se forment déjà, s'emitoufflent,
tout en germe pour l'hiver, l'hivernage,
en germe, en devenir, en avenir, en vie...
Les oiseaux se rassemblent, prêts pour le grand départ aviaire,
(hum ! Facile).
Les blés ont déjà commencé de pousser, solides et fermes, parés pour les grands froids.
La terre se tait, lentement...
Seuls parlent encore, et de plus en plus fort, les hommes politiques (et les femmes aussi)
mais qui les écoute ?
Nous écoutons la terre, son silence, ses patiences.
Et nous la regardons se parer de ses plus beaux atours,
pour le dernier spectacle, de saison.
C'est l'automne !
mon automne,
mots d'automne,
offerts...
Michel
les pavés mouillés, brillants,
la nuit,
le soir si vite, qui tombe,
tant de visages derrière la fenêtre,
temps passé à regarder dehors,
sans bruit,
à regarder la pluie,
les feuilles,
lentement se poser,
plumes d'arbres d'automne...
Une année vient de passer qui se dépose là
sur le sol,
pour l'enrichir,
mort pour la vie,
feuilles-humus à jamais données.
Et la terre, paisible, ne dit mot,
la saison, elle, dit son dernier mot,
les moissons sont finies,
elle consent à l'ultime sacrifice...
la mort approche,
le sommeil l'enveloppe lentement..
Quelques sursauts...
les bourgeons se forment déjà, s'emitoufflent,
tout en germe pour l'hiver, l'hivernage,
en germe, en devenir, en avenir, en vie...
Les oiseaux se rassemblent, prêts pour le grand départ aviaire,
(hum ! Facile).
Les blés ont déjà commencé de pousser, solides et fermes, parés pour les grands froids.
La terre se tait, lentement...
Seuls parlent encore, et de plus en plus fort, les hommes politiques (et les femmes aussi)
mais qui les écoute ?
Nous écoutons la terre, son silence, ses patiences.
Et nous la regardons se parer de ses plus beaux atours,
pour le dernier spectacle, de saison.
C'est l'automne !
mon automne,
mots d'automne,
offerts...
Michel


